PETIT RESUME
Dès hier à aujourd’hui
Comme notre histoire a été écrite par les ressources étrangères on rencontre les variants changés, mais aucune personne ne peut effacer la vérité des pages d’une histoire. Nous avons l’information sur la présentation de la partie sud de L’Azerbaïdjan comme l’Atropatene, la partie nord comme l’Albanie. C’est pourquoi nous n’avons pas besoin à un large commentaire.
Mais comme notre but est un petit voyage au passé cela serait d’une manière orienté tourner vers la voie qu’on a passé et illuminer quelques moments d’une histoire.
Pendant le période de développement de la culture Kour-Araz dans toutes les zones montagneux de l’Azerbaïdjan l’établissement a été fini (les Kourganes de Khochboulag, les territoires d’habitation de pâturages d’Istisou, les peinture pariétales prouve cela).
Le milieu d’une Période de Bronze appartient au période d’une prospérité de l’art ancien. Les dessins faits sur les vaisselles d’argiles prouvent cela. Sur les pierres de Gouboustan on a dessiné le règne animal, vie quotidienne, la pêche, la distraction et la magie (Exemple : Gochdach, Sariyer, Gelin Gaya, Djeyran boulagi etc.).
Après le conquis des arabes, les albaines et les aderbaygans qui avait la croyance ancienne ont été obligé à accepter la religion islamique. L’influence de christianisme à l’Albanies a resté seulement aux territoires Arsakh. Les chrétiens d’Arsakh parlaient dans différents langues, comme par exemple turc et Iranien (persan).
Les faits historiques ont prouvé que les ancêtres des arméniens qui ont apparu à l’aide des protecteurs de chauvinisme dans ce période ne sont pas des peuples qui ont apparu à Caucase.
Le Garabag était comme la province historique-ethnographique faisait partie de l’état Albanie, après comme tous les territoires l’Albanie aussi est entré sous le pouvoir des arabes. Mais après la destruction de l’empire des arabes il existait sous le pouvoir des pays comme : Salariler X-ième siècle, Sadjiler aux IX-XI-ième siècle, Chaddadiler aux XI-XII-ième siècle, Atabey-Eldeniz aux XII-XIII-ième siècles, depuis la deuxième partie de XIII-ième siècle à XIV-ième siècle Houlakouler (Elkhaniler), XV-ième siècle Garagouyounlou et Akhgouyounlou.
L’état Sefeviler ont crées le Beylerbeylik Garabag qui entourait la province historique ethnographique de Garabag et le centre était Gandja. La frontière du nord était dès les montagnes Samket de Georgie. On veut prouver que comme en 1736 Nadir Chakh était contre cela et pour punir Ziyadogloular – la dynastie khan de Gandja, en prenant cette province des Beylerbey – Garabag, a donné la province Gazakh et Borchali au Georgie (c’était le mensonge pour que deux pays voisines sois ennemies l’un à l’autre et n’aide pas l’un à l’autre aux moments difficiles. C’était la politique sale que les arméniens utilisaient toute l’histoire et malheureusement cette politique est utilisée depuis ce moment au niveau international. Mais on peut trouver des personnes qui défendent cette politique au monde international). Si on va feuilleter les sources on peut voir que le pays Chaddadiler entourait Beylerbeylik de Garabag. Quoique les frontières administratives de l’Azerbaïdjan aient été changées, le Garabag qu’on caractérise par la culture matérielle, économique et spirituelle continuait son développement comme la province ethnographique.
Depuis la fin de XVII siècle au milieu de XVIII siècle, pendant la brise des pays féodaux de l’Azerbaïdjan – dans le territoire de Beylerbeylik Garabag existait les provinces khanlig Garabag et Gandja.
Pendant l’existence entre les pays différents d’Azerbaïdjan, Garabag parfois changeait ses frontières, mais il a crées et développé sa culture matériel, spirituel et agriculteur. En deuxième partie de XVIII siècle l’apparition de pays khan indépendant Garabag et les mesures économiques, politiques et culturelles prit par la province ethnographique historique de Garabag ont influencé au progrès et développement dans la vie social –économique.
Le territoire de khanlig est entouré du sud ouest par la rivière Kour-Araz, du sud par Araz, de l’ouest par les montagnes Kochbek, Salvarti et Erikli qui sont nommé les montagnes Garabag au lac Goydje et au nord les rivières Goran – Kur.
Garabag était divisé à dix sept makhal (province) : Sisian, Demirchi-Aslanli, Goupara, Bergouchad, Vakhabyourd, Kebirli, Talich, Djavanchir, Khachin, Chilebird, Khirda-Para, Dizakh, Otouziki, Iyirmidord, Garachopli, Verend et Achan-turk. La population de douze makhals (provinces) se composait des turcs azeries (il y avait quelques peuples de différentes nationalités dans la campagne).
Le territoire de Garabag en commençant des montagnes Petit Caucase entouré les territoires entre la rivière Kur–Araz, vers l’ouest il finit au sommet de Mourovdag (à l’hauteur de 3724 mètre au sommet de Djamichdag).
Quand on feuillette les pages d’histoire de destin de Garabag, les cas sombres deviennent clairs. Nous voulons rendre claire à l’histoire de Garabag qui était subi au coup matériel et spirituel par les ennemies. Le désir de conquêt de Garabag par les arméniens était visible quand nos ennemies voulaient attaquer l’Azerbaïdjan. Les arméniens avaient « une aide historique » pendant ces conquêts. Pendant le conquêt des arabes comme à l’empire Byzance en Albanie aussi il existait la croyance diophizit de christianisme. Mais les arméniens venaient de croyance monophizit-grigorian. Pendant cette période le khilafat arabe était les ennemies principales de Byzance. Pour la conquête de l’empire Byzance, les arabes utilisait les peuples qui étaient contre Byzance. L’un des peuples étaient les arméniens. En donnant la liberté aux arméniens les arabes les utilisaient contre Byzance et contre l’Albanie. Arméniens avaient un seul but : ne pas permettre la relation entre Byzance et l’Albanie, parce qu’ils ont la même croyance. C’est pourquoi quand le catholicos des arméniens Ilya a informé sur la relation religieuse de Byzance et d’Albanie. Khalifa a fait dépendre l’église d’Albanie de l’église-grigorian (c’était en 704). Dans ce cas les arméniens ont commencé à changer l’église des albaines. Mais le peuple n’a pas résisté. Parce que l’autre parti du peuple a accepté l’islam pour se libérer des impôts et pouvoir aller aux autres régions arabes et gagner sa vie.
L’islam a était totalement élargi au X siècle en Azerbaïdjan. Mais les chrétien habitait dans la région montagneuse Khachin de Garabag.
Le prince de Khachin a fait construire l’église de Gandzasar au XVIII siècle pendant le règne de Gasan Djalal et a été construit le centre de catholicos albane. Depuis ce moment la croyance de diophysite a gagné. Ce centre existait librement et a commencé se mettre d’accord avec l’église des arméniens. Cette priorité de l’église d’Albanie continuait après le conquêt des armés tsars en 1986. Quand les historiens parle de croyance diophysite et monophysite de religion chrétien ne font pas attention ou bien compte pas essentiel parler de l’appartenance ethnique, de sa territoire économique culturelle, de province ethnographique et de sa lien historique avec les pays et provinces des Arsakh-Khachins. En général sources historique montre que les recherches mené à Zangazour et Garabakh prouve que la population de Garabag ont la même racine – ils viennent des albanes.
Dans la lettre envoyé à Pyotr I en 1723 les princes (meliks) se presentent comme les albanes (agvans) et que leur voisins sont les albans (agvan) musulmans. Ce fait prouve encore une fois que la population de Garabag a la même origine. Mais en même temps, la notion « melik » qui vient de distribution territorial de Garabag est le système de distribution qui appartient seulement à l’Azerbaïdjan.
La variété de la notion de « melik- féodal » est « nakhar ». Ce terme n’était pas enregistré ni à Garabag ni aux autres régions de l’Azerbaïdjan. Les scientifiques sur les toponymes pense que les termes Garabag, Arsakh, Khachin et Albanie ont l’origine turc.
Les ethnonymes albaines prend son parallèle des peuples turcs comme Gazakh, Girgiz, Tourkmen, Turc et Altay. Les chinoises ont traduit le mot « Alban » comme « Azerbaïdjan ». En même temps c’est le fait que Daglig Garabag a prit le nom Arsakh (er-sak) du peuple « skif » qui habitait entre la rivière Kour-Araz au 4-ième millénaire.
On a noté dans les sources « Assour » comme « achgouza, ichgouza ». Pendant la consolidation des tribus qui habitait aux territoires montagneuses de Garabag les tribus Khachin ont prit la priorité sur les autres tribus cette province s’appelait Khachin. Mais à l’époque quand la génération de Djavanchir a prit la priorité on a commencé l’appeler Djavanchir et les autres territoires ont été obligé à s’obéir.
Au début du XX siècle le conquêt de l’Azerbaïdjan par la Russie était planifié et réalisé successivement. Le 22 mai en 1805 après le conquêt de commandant russe Sisyanov de Gandja écrivait dans son rapport : « on peut compter Garabag comme le port non seulement de l’Azerbaïdjan mais aussi d’Iran, c’est pourquoi on doit le tenir sous l’obéissance et essayer consolider nos positions à Garabag ».
Ce but sale a été réalisé et le 24 mai en 1805 par le contracte signé au bord de Kourekchay, entre le khan Ibrakhim de Garabag et Sisyanov. Ainsi Garabag (Garabag historique) est entré sous le pouvoir de Russie.
En 1822 le khanlig Garabag a été liquidé et nommé comme province de Garabag. En 1840 cela est devenu à « gaza » de Shousha et a été entré à la région de Caspienne. Quand on a crée la province Yelizavetpol (Gandja) Shousha est entré à ce province et on a crée le « geza » de Zangazour. En 1883 entre le « geza » de Shousha on a crée le « geza » de Djavanchir et Djebrayil. Kalbadjar était entre le « geza » de Djavanchir.
Il faut noter que la division administrative de Garabag continuait depuis 1921, cela veut dire que parfois il a été brisé à cause d’intérêt des ennemies, parfois été divisé au « gezas » ou bien aux provinces. En général il a été la victime d’intérêt des ennemies. La nécessité d’existence d’un pays comme l’Arménie en Caucase etait l’idés des tsars et du pouvoir soviétique. Pendant la création d’un pays SS d’Arménie cela veut dire en 1921, le grand partie de Zangazour a été donné aux arméniens et en 1923 dans la partie montagneuse de Garabag (le « geza » Djavanchir, Shoucha et la partie montagneuse de Djabrayil) on a donné l’autonomie aux arméniens. Comme ça on a créé RADG et depuis ce moment l’expression « Daglig Garabag est entré à notre dictionnaire.
En suite la partie montagneuse ou bien basse contrée de Garabag a subi le conquêt des usurpateurs. A la fin de siècle passé à l’aide des chauvins russe les arméniens ont conquit non seulement la partie montagneuse mais aussi la partie basse contrée. Nous avons des réfugies non seulement de Zangazour, Iravan et douze provinces, mais aussi de Lachin, de Shoucha, de Kalbadjar, d’Agdam, de Fizouli, de Djabrayil, de Aoubadli et de Zangilan. Leur nombre se compose de plus de millions personnes.
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S’il faut dire la vérité quand je vois les articles sur les toponymies, ethnographie, sur la géographie physique et économique, sur les richesses souterraines et au dessus de terrain je me réjouis. Je dis enfin que la richesse, les secrets de Kalbadjar commence à s’éclaircir et qu’il y a des personne qui se dérange sur Kalbadjar. Mais parfois j’ai une douleur, parce que dès le début du siècle on essayait à cacher tout cela. Même on voulait liquider la région parce qu’il n’a pas pu se prouver d’une part économique et qu’il a eu la subvention de l’état.
L’un des chercheurs est le candidat des sciences techniques Mousa Kazimov qui travail à l’Académie du Pétrole d’Azerbaïdjan. Je voudrais remarquer quelques points de ces recherches. Parce que dans sa recherche il existe les informations historiques, ethnographique et sources naturelles de Kalbadjar qu’on ne sait pas.
« … Pendant l’existence et après la destruction de l’Albanie étant aux territoires de Garabag, Kalbadjar était indiqué comme le territoire de Tartar. Mais les ethnos turcs était les habitant principaux de Garabag et parlait azérie.
La région de Kalbadjar est riche par les sources naturelles et longtemps on n’a pas mené les recherches dans ces régions. Mais heureusement les sources d’argent étaient révélées par G. I. Allakhverdiyev, Z. M. Atakichiyev, professeur V. M. Vakhabzade, Dj. A. Bektachi, T. G. Khadjiyev, O. D. Khamzayev, A. S. Geydarov, G. M. Gouliyev, N. E. Gourman, N. A. Zeynalov, professeur M. A. Gachgay, M. M. Konstantinov, T. N. Nesibov, V. R. Ramazanov, I. N. Sitkovski, S. M. Souleymanov, E. S. Souleymanov, Kh. Kh. Farzoullayev, A. Ch. Chikhalibeyli etc.
Les couches de mercure dans la territoire de Kalbadjar sont : Agyatag, Eyvan, Levchay et Chorboulag.
On peut avoir l’information sur ces couches des monographies de l’ans 1974 et 2001 de S. M. Souleymanov, V. M. Vakhabzade et T. N. Nasibov. Les scientifiques ci-dessus ont travaillé à Kalbadjar (Regarde : V. E. Poyarkov, 1995 ; N. M. Sinitsin, 1959 ; V. I. Smirnov, 1958 etc.).
Pendant la recherche des scientifiques on a trouvé la chromite, serpentine, les matériaux d’édification, les pierres de scie etc. Pour l’utilisation à l’industrie de technique militaire, pour l’aviation et pour les fusées et on a construit les mines pour l’exploitation.
Les sources chaudes sont l’analogue des sources chaudes de Karlovi Vari à Tchécoslovaquie et Jeleznovodsk qui se trouve en Russie. Les informations sur les sources chaudes appartiennent au XIX siècle. Depuis 1933 on rencontre les informations sur les sources chaudes dans la littérature géologique de Groumoun (1855), de G. Abikh (1867), de V. Mellerin, de Z. Getman (1909) et de M. Denisov. L’analyse chimique d’eau des lacs de Youkhari Istisou ont été réalisé en 1927. Sa valeur medicale a été étudiée par M. E. Efendiyev. Après l’expédition organisée par Mirali Gachgay a étudié les lacs d’Istisou. On a étudié non seulement les recherches géologiques - hydrologiques mais aussi physiologique -chimique par M. E. Efendiyev, Kh. F. Afonski, V. Agalarov, V. Olenov, A. I. Garayev, S. Gasanov, T. Gadimova, M. Gouseynov et par les autres.
En 1951 on a organisé le congrès par L’Académie des Scientifiques de RSS de l’Azerbaïdjan et par le Ministère de Santé de RSS d’Azerbaïdjan sur l’appropriation des stations balnéaires à Bakou.
Pendant le période soviétique on a construit des stations balnéaires et le nombre des étrangers qui venait pour se rétablir augmentait de plus en plus chaque année. Entre eux il y avait beaucoup de publicistes, poètes, scientifiques, les gouvernants de différents pays. Entre eux on peut remarquer Ali Valiyev, Souleyman Ragimov, poète national Mammad Araz, Mammad Ragim, R. Rza, Osman Sarivelli, Gabil, Gacham Aslan, Z. Yagoub etc.
Les peintures pariétales étaient estimées pour son caractère historique et poétique dans le colloque de l’union fait à Moscou en 1977. On peut montrer le président de l’Union Archéologique, la section orientale de Russie, le membre de conseil international scientifique de l’Asie Central et occidental près de Président de Tourkmenistan, le membre de l’Association International des Tapies, le professeur de l’Institut d’Etat Khidayet Djafarov, professeur Ajdar Farzali, le directeur de musée historique de Kalbadjar le scientifique poète Chamil Asger qui ont étudié les peintures pariétales.
Ces peintures et les peinture pariétales à Gemigaya et Goboustan prouvent que cette histoire écrit appartient seulement au peuple azéri. C’est le symbole désigné de même croyance mythique, et de même croyance matériel – spirituel.
A la fin d’étude des écritures pictographiques fait dans les régions comme G. Ismayilov, la partie Ch. A. Dalidag de Kalbadjar et au Delidag on décide… »
Comme on sait l’un des grottes karst et des camps des premiers habitants est au lieu la plus belle région Kalbadjar. Les membres de L’Institut Ethnographique et Archéologique, professeur Asadoulla Djafarov, M. Gouseynov, V. Aliyev, M. Mansourov et les autres ont étudié les grottes comme Tartar, Chordara, Gamichli, Gocha Kakha, Dekhne, Istisou, Orta Chourtan et Zar en 1981 – 1987 et ils ont décidé que les gens anciens demeurait ici dès le période Paléolithe.
On rencontre des forteresses anciennes, église, aux ruines de couvents dans la région de Kalbadjar. On peut donner l’exemple de la ruine de forteresse Yazyourd qui est à 20 mètres de diamètre et qui se compose de 12 chambres au près d’Istisou, les ruines de forteresses qui se trouve dans la campagne de Kechtag au près de la route magistral de Kalbadjar-Istisou, l’église dans la campagne Zar, les églises Boulanigsou, Khotavand, Chepli et Lev. La structure, les caractères et l’architecture de ses églises et forteresses ont été étudiés par le scientifique Arif Mammadov. A la fin des recherches on a vu que ces églises ont été construites aux VI-XII siècle par ses structures et caractères architectural. On peut voir que les écritures se composent de 7 lignes, par les lettres majuscules et sans intervalle. On peut voir le nom de Gasan dans la deuxième ligne qui était le prince de royaume Khachin aux XII – XIII siècles.
Les monuments et écritures sur les tombeaux et les statues à Kalbadjar ont été étudiés par les scientifiques M. Khalilov et S. Nematov. On a précisé que la statue de cheval dans le tombeau d’Orudj Farakhganli qui est mort en 1870 appartient aux tribus khazar qui vivait 250 ans avant. On rencontrait les tombeaux pareils dans toutes les régions de Kalbadjar.
Pendant la conversation avec le professeur de l’Institut de Géographie de l’Académie des Scientifiques Nationales Boudag Boudagov, j’ai apprit que pendant l’étude des mares intensives en Petit Caucase en 1948 il a visité Kalbadjar. Le scientifique se rappelait comme ça :
-On grimpait aux pâturages de Gochdach de la région Chapilar de Kalbadjar. On pouvait compter chaque pas inattentif comme le crime de point de vue écologique. Parce que dans chaque pas on pouvait nuire les fleure, tuer les insectes et nuire plusieurs micro-organismes et la faune.
Je voyais attentivement la couleur rouge, jaune, blanc, noire, bleu, violet des fleures dans les prairies et leur mélange de la nature. C’est le cadeau de Dieu à la biosphère. Le sucre dans la racine de chaque fleure est un laboratoire naturelle. Ils font la synthèse des matières de couleur et les transferts dès racines, tronc et feuilles aux fleurs.
En plus chaque fleure sèment l’aromate au couronne qu’il prend du terre et l’aromate de ces mélanges charme les gens. »
Depuis les souvenirs de l’académicien Teymour Bounyadov : Aux périodes stables j’ai visité Kalbadjar à cause de mes recherches. On se promenait aux montagnes et on a rencontré les gens. On a trouvé beaucoup d’informations sur l’histoire, la culture, les coutumes et sur les monuments historiques. Kalbadjar était le musée ethnographique et le trésor qui nous attendent et qui nous demandes « où étés vous ? » « Quand vous allez venir ? ».
L’académicien Bekir Nebiyev était au Kalbadjar pour 70-ième anniversaire de S. Vourgoun en 1976 avec Kamal Talibzade et Vagif Semedogli et ils se sont rencontrés la direction de région et surtout Dada Chemchir.
Je pense qu’il n’y a pas de besoin d’écrire les pensées des dirigeants de l’Exécutants de Pouvoir, des scientifiques, des poètes et des écrivains qui habitait et travaillait à Kalbadjar. Kalbadjar est connu par ses vieux intelligents, par ses scientifiques, par ses achigues et par ses poètes doués. La ressemblance des achigues et des poètes, leur style d’écriture de Kalbadjar par les régions Goydje et Zangazour, de Garabakh et par Gandjabasar prouve qu’ils ont les mêmes racines. Les achigues comme Achig Ali, Achig Alaskar, Achig Gouseyn Bozalganli et Novras Iman avaient liens avec le peuple de Kalbadjar et en habitant dans ces régions gracieux ils écrivaient leurs nouveaux œuvres.
* Kh. D. Khalilov, « le monde elat (qui déplace toujours son logement) de Garabag » Bakou, « Azernechr » - 1992
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