Les sources de Kélbédjer.
Les plantes de médicament.
Kélbédjer est riche avec ses richesses naturelles. La nature de Kélbédjer, ses plantes sauvages sont le traitement pour les maladies.
 
A Kélbédjer il y’avait 4 milles types de plantes et 200 d’eux sont les plantes de médicament. On avait découvert ces plantes et leurs rôles dans les traitements des maladies. On avait crée le catalogue de ses plantes et ils les ont avait gardé dans le musée de la région.
 
Ils sont :
la groseille,
le maïs,
la rose,
le peuplier,
les noix,
le muguet,
l’abricot,
la carotte,
la cerise,
la framboise,
la courge,
l’haricot,
la pomme,
la poire, le chêne, les narcisses, la tulipe, le chou, la menthe, le saule, le radis, le persil, la betterave, mûre sauvage, le basilic, l’ail, la prune etc.
Les ressources du foret de Kélbédjer
 
La plupart de territoires de Kélbédjer contiennent les forets d’Alpe. La plupart des arbres de ces forets sont les arbres qui font partie du « Livre rouge ». Une grande partie du foret est obtenu par les arméniens qui vivent à Agdéré. La plupart des arbres des forets d’Agdaban-Baglidere est les noix, le chêne, le sifflet, sapin, la framboise, la groseille etc.
 
Les forets de Kélbédjer sont riches avec les petits arbres.
 
Au par avant, on n’utilisait pas des ressources des forets de Kélbédjer. On ne préparait aucun produit des fruits de foret. Mais pendant 15-20 dernières années on a commencé à préparer les confitures et autres produits des fruits. Les habitants de Kelbédjer qui s’occupait de l’élevage on a commencé faire les conserves des fuites pour garder jusqu’à hiver.
 
1-2 ans avant l’attaque des Arméniens, à Kélbédjer on a ouvert une localité de conservation des fruits et des légumes et on faisait les conserves des fruits pour une bonne durée.
 
Le goût des fruits de Kélbédjer était différant des fruits des autres régions. Il faut noter que quand les fruits terminaient dans les plupart régions, à Kélbedjer ils devaient de pousser. C’est pour cela qu’on peut dire que les habitants de la région 2 fois par an goûtaient les fruits frais.
 
La ressource d’obsidienne qu’on appel « œil de chameau» n’exige pas le recherche profonde. L’existence de cette ressource à Kélbédjer est connue à Ali Magreb. On pourrait développer l’économie en utilisant cette ressource la pierre qui s’augmentait 18 fois et changeait sa couleur après avoir été chauffé et qui ne transmettait ni la chaleur, ni le froid.
D’après la recherche de docteur des sciences géologique Chamil Allahverdiyev , candidat des sciences géologique Ibrahim Nanayev, Ali Magribi, Hikmet Mahmoud et des autres, à Kélbedjer il y a 79 types des minérales, 36 types de pierre.
Les couches d’argent d’Arménie.
Cette richesse a été transportée à l’Arménie dès l’époque soviétique

 
On essayait construire vite l’usine d’argent dans la région Basarkecher de l’Arménie. Après on a apprit que A. Mikoyan a pu faire résoudre ce problème au profit d’Arménie dans la Comité de Planification d’Etat de RSS et dans différant ministères. Les arméniens fêtait parce qu’ils ont réussit à avoir ce trésor et ils donnaient les banquets. Les arméniens aux pays étrangers avaient un grand rôle. Grace à l’insistance du président de l’Académie de Science Viktor Hamparsunyan qui est né dans la campagne Basarkecher l’usine de traitement d’argent n’était pas construite dans la cité Zodd. La cité a été construite dans la campagne Basarkecher et l’usine a été construite dans la région Vedi. La campagne où on a construit l’usine a été nommée Ararat et l’usine comme L’Usine de purification d’argent d’Ararat. Les arméniens planaient cela longtemps. Ils ne voulaient pas construire les usines dans les régions où habitent les azéries. Parce qu’il serait obliger embaucher les azéries qui sont de Basarkecher et de Kalbadjar et ils pensaient que peut être un jour les azéries prétendront leurs trésors. C’est pourquoi ils ont changé la place de l’usine.
 
Comment ils ont réussit construire l’usine loin de la mine ? Ils ont montrés la raison comme : l’usine peut faire du tort à l’écologie de la lac Goydje. Les sables lavés peuvent être versé au lac et cela peut boucher les sources et faire sécher le lac. Ainsi l’usine a été construite au 280 kilomètre en dehors et au 8-10 kilomètre de la rivière Araz. C’était l’avantage pour les arméniens. Parce qu’il n’utilisait pas cette partie d’Araz. La pollution de la rivière ne les intéressait pas.
 
Bien sur qu’on voyait tout cela et exprimait notre mécontentement. Mais malheureusement le système où on vivait ne faisait pas attention à notre mécontentement. Quand on montrait notre mécontentement on nous exilait. Les arméniens accusaient les azérie. Ils disaient que nous sommes nationalistes et on nous punissait.
 
On rêvait être démocratique mais cela nous semblait comme une rêve. Malheureusement ce sont nos ennemies qui utilisent nos richesses pour le moment. Mais on ne peut pas céder nos territoires aux ennemies. Il y avait beaucoup de guerres, défaites et les victoires à l’histoire. Nous ne sommes pas totalement vaincus. Les territoires qu’aujourd’hui les arméniens possèdent seront revenus et les mines qui donnent 6 – 7 tonne d’argent seront revenues aux vrais propriétaires.

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